Un totem signalétiquetotem

récemment installée sur la route menant à la STEP.

Ce totem trouve son origine dans une remarque que j’ai formulée lors d’un Conseil général, concernant un défaut de signalisation routière entre le cimetière de Villars et la route partant en contrebas de la signalisation, à gauche.

L’intention était juste. Le résultat, lui, interroge.
Il y a un principe connu de longue date, si vous avez une montre analogique montre analogique, un simple coup d’œil dessus vous permet de savoir instantanément l'heure qu'il est, alors qu'une montre numérique montre digitale, exige de lire l'heure
En signalisation routière, c’est la même logique.

Il y a 1 seul panneau "numérique" qui doit être lu pour saisir la mention "Ayants droit exceptés", tandis que 2 panneaux "analogiques" indiquent immédiatement, d’un simple coup d’œil, une "interdiction générale de circuler".

Pourquoi ne pas avoir opté pour 1 seul panneau "interdiction générale de circuler", orienté correctement comme "Ayants droit exceptés" puisque ce dernier doit être lu ?

D’un point de vue économique, pratique et fonctionnel, un dispositif plus simple, mieux pensé et mieux positionné aurait largement suffi.
Aujourd’hui, on peut légitimement se demander si les directives ont été mal formulées... ou mal appliquées.

Dans tous les cas, le constat est le même : la facture est payée par les contribuables.

C’est précisément ce type de situation qui devrait être évité à l’avenir.

Gérer une commune, c’est avant tout faire preuve de bon sens, de transparence et de respect pour l’argent des citoyens.